Roland Ratsiraka
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Iarovana Roland Ratsiraka (born August 15, 1966) is a Malagasy politician.
Born in Antananarivo, Roland is the nephew of former Président Didier Ratsiraka. He studied both in Madagascar and in France, before founding several companies.
In 1996, Roland's uncle appointed him Director of Propaganda for the Tamatave region. In 1998, he founded the regional political association Toamasina Tonga Saina, and was elected to the National Assembly of Madagascar as a Deputy for Toamasina. In 1999, he was elected as Mayor of the city, and although the post was suspended in 2002, he was re-elected in 2004.
Ratsiraka stood in the 2006 presidential election, held on December 3, and he placed third, with approximately 10.1% of the votes cast, according to official results. In his home province of Toamasina, he won about 34% of the vote, two points less than the winner of the election, incumbent president Marc Ravalomanana. Along with second place candidate Jean Lahiniriko, Ratsiraka said that the results were false, and on December 11 he filed a challenge with the Constitutional High Court regarding the election.
http://en.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka
Va-t-on retrouver ces mêmes groupement armés devant le tribunal de Tamatave ce 04 et 05 Octobre 2007?
On se rappelle que le 19 Avril 2007, à 10 heures du matin, bien avant que le Procureur Général et le Doyen des juges ne reçoivent Roland Ratsiraka, les troupes avaient déjà pris position à divers endroits de la ville, signe annonciateur d'un drame que vous avez pu suivre en photos. L'incarcération était déjà connu des autorités avant la comparution!
Publié par veriteRR à 18:13:23 dans Articles divers | Commentaires (0) | Permaliens
Où sont passés les 10 Milliards de FMG accordés par la Banque Mondiale?
:: Aménagement de la ville de Toamasina
10 milliards Fmg accordés par James Wolfensohn
Au bout de sa deuxième journée de visite, hier, le président de la Banque Mondiale et sa suite ont repris leur bâton de pèlerin à bord d'un hélico en faisant un saut dans l'Est du pays. Après avoir pu contempler la beauté du Parc National d'Andasibe et faire un survol au-dessus de la forêt tropicale du Lac Alaotra, la délégation a, avec le vice-Premier ministre Zazah Ramandimbiarison, rejoint la capitale de l'Est, le pays de Roland Ratsiraka pour une réunion avec le Secteur Privé malgache. En marge d'une réunion tenue à huis clos avec le président de la Banque Mondiale à l'Hôtel Neptune de Toamasina, les opérateurs économiques malgaches ont, durant près deux tours d'horloge, saisi ce grand privilège pour étayer au grand jour le vif du problème qui mine l'entrepreneuriat à Madagascar, notamment l'accès au financement pour les PME.
A la sortie de cette réunion extraordinaire, trois hautes personnalités ont successivement fait une brève déclaration à la presse dont le vice-Premier ministre Zazah Ramandimbiarison et le président Wolfensohn en passant par le maire de la ville Roland Ratsiraka. Pour l'aménagement de la ville de Toamasina, le premier magistrat de la ville du grand port a fait allusion au programme financé par la Banque Mondiale dans le cadre de l'AGETIPA qui, selon lui, souffre d'un retard considérable en terme de réalisation. "On a un programme qu'on a signé ensemble avec la Banque Mondiale via AGETIPA pour une réhabilitation de 31 routes à Toamasina-ville. Parmi eux, il n'y a que six routes qui sont terminées et je disais au président de la Banque Mondiale qu'on est un peu en retard à Tamatave", devait déclarer Roland Ratsiraka aux côtés de James Wolfensohn et de Zaza Ramandimbiarison qui a visiblement bénéficié de la sympathie du n°1 de la Banque Mondiale à l'occasion de ce survol à la capitale de l'Est. Ratsiraka et le VPM.
Et Roland Ratsiraka de continuer que le patron de la Banque Mondiale leur a promis de lancer un appel d'offres pour une valeur d'un million de dollar cette semaine. "Donc, ça fait environ 10 milliards de nos francs pour faire trois axes, ensuite, ça va continuer". En tout cas, la mairie de Toamasina peut espérer rattraper son retard, certainement, cette année avec l'arrivée des financements de tout bord et ce, si on ne cite que le récent déblocage d'un milliard de subvention de la part du pouvoir central et ce nouvel appel d'offres à hauteur d'un million de dollars. Aux PME malgaches, le vice-Premier ministre a rappelé un avant-projet conçu, il y a trois ou quatre mois, concernant la mise en place d'une société qui se spécialise dans la location d'équipements (que ce soit équipements de travaux public ou équipements industriels). A son avis, il s'agit d'une alternative afin d'accroître la possibilité des PME de développer leur production.
Quant à James Wolfensohn, il n'a pas manqué de livrer son impression à propos de la manière dont on gère le portefeuille alloué par son institution à Madagascar. "A ce sujet, les 18 projets soutenus par la Banque Mondiale dont le montant s'élève environ à 800 millions de dollars continuent normalement leur cours. Je suis venu ici pour rétablir un contrat, non seulement avec le président de la République, mais également avec le Maire (de Toamasina), le vice-Premier ministre et bien d'autres. Pour dire que la Banque Mondiale est là pour la réussite de projets d'avenir avec eux. Nous avons confiance au peuple malgache et nous voudrions être à vos côtés dans la lutte contre la pauvreté et le SIDA. Merci", conclut-il. Hier soir, James Wolfensohn était à Ambohitsorohitra pour un dîner avec le président de la République et les membres du gouvernement. 14/10/04 - Recueillis par Adrien R.
Publié par veriteRR à 17:45:38 dans Articles divers | Commentaires (0) | Permaliens
Midi : Pourquoi avez-vous laissé faire vos adversaires jusqu'à débaucher des conseillers du TTS ?
Joh et R.C.
Roland Ratsiraka : Au moment où je vous parle (samedi à 12 h), je n'ai pas reçu la notification de la délibération du conseil minicipal. D'ailleurs, il faut qu'elle passe un contrôle de légalité pour avoir un effet quelconque. Donc, je reste le maire de Toamasina d'autant que j'appris cette destitution par voie de presse. Mais je peux vous dire que ce vote ne figurait pas à l'ordre du jour de la réunion du conseil. Concernant votre question, les débauchages sont monnaies courantes depuis cinq ans. L'exemple du sénat le montre où théoriquement, l'Arema est majoritaire, mais c'est le Tim qui fait la loi. A propos des conseillers TTS qui ont basculé dans l'autre camp, je peux vous dire qu'ils ont été amadoués par des promesses de dons. En tout cas, j'affirme urbi et orbi qu'aucune faute grave n'a été commise à la commune de Toamasina depuis 2000. Nous détenons le record d'inspection depuis : le Bianco, l'inspection d'Etat, les autorités locales, etc se sont relayés à intervalles réguliers. D'ailleurs, la procédure veut qu'aucun ariary ne puisse être dépensé sans la triple signature du maire, du Daf et du trésorier. Nous faisons attention à notre gestion d'autant que nous n'avons reçu en tout et pour tout que 1.5 milliards ariary de subvention en cinq ans.
Midi : Il paraît évident que le pouvoir semble décidé à vous éliminer politiquement. Ne craignez vous pas d'être jeté en prison ou contraint à l'exil ?
R.R. : Je déplore le fait que l'ouverture évoquée par le président se transforme en attaque personnelle contre moi. Vous savez qu'au lendemain de cette affaire de destitution, le DG de l'Agetipa m'a téléphoné pour relancer les travaux d'infrastructures de ma commune. Pourtant, depuis trois ans, il n'a jamais voulu parler des appels d'offres déjà lancés ! Qui n'a pas peur de faire la prison? Moi-même, le pouvoir actuel m'a déjà mis en prison pendant 4 jours. C'était pénible, mais grâce à l'appui de la population de Toamasina, j'ai pu sortir du trou.
Midi : Que vous reste-t-il à faire pour empêcher que le pire ne vous arrive ?
R.R. : Que peut- on faire contre cet acharnement ? Je me pose la question moi aussi. Déjà, ils m'ont suspendu durant mon premier mandat. J'ai fait 4 jours de prison. Ils ont envoyé des inspections, tous les grands projets de la commune ont été sabotés : réaménagement du Bazar Be et du Bazar Kely, aménagement de la plage de la ville. Les dons étrangers à la commune de Toamasina n'ont jamais bénéficié de franchises douanières, nos matériels sont bloqués au port, etc. Mon bouclier principal reste le soutien de la population notamment celle de Toamasina qui a encore renouvelé sa confiance, le 3 décembre dernier. Elle est reconnaissante de ce qui a été fait malgré les difficultés. De mon côté, je tiens à dire ici que tous les mois, j'envoie des rapports d'activité au ministre de la décentralisation qui est mis au courant de la situation de la ville. Sinon, je continue d'expliquer la situation. Par ailleurs, je demande à la population de ne pas manifester. Le pouvoir n'attend qu'un faux pas pour précipiter les choses.
Midi : Avez- vous les moyens de vous défendre ?
R.R. : Sur tous les motifs invoqués, oui. Mais, je dois reconnaître que j'ai été souvent absent notamment à la naissance de mon premier enfant en France et pendant la campagne électorale. Dans le premier cas, j'ai profité de mon séjour en France pour ramener à Toamasina des dons et des matériels mais ils sont bloqués par les autorités au port depuis plusieurs mois ! Et qui peut me reprocher d'être absent de Toamasina durant la campagne ?
Midi : Un rapprochement avec le pouvoir est-il envisageable ?
R.R. : De notre part, ce n'est pas envisageable. Dans le cas contraire, le pouvoir doit au préalable rétablir le «Hasin'ny firenena». Et puis, il doit passer l'éponge sur les séquelles de la crise en 2002 ; que les prisonniers politiques soient libérés et les exilés puissent rentrer au pays tranquillement.
Publié par veriteRR à 17:26:16 dans Articles divers | Commentaires (0) | Permaliens
:: Après l'incarcération de Roland Ratsiraka
Quid de l'indépendance de la Justice ?
La justice malgache a-t-elle vraiment son indépendance ou non ? Cette question est de nouveau remise sur le tapis après la décision du doyen des juges du tribunal de première instance de Toamasina de placer le maire Roland Ratsiraka sous mandat de dépôt en attendant son procès.
Plus d'un s'interrogent si le magistrat en charge du dossier a decidé en âme et conscience en jetant ce premier magistrat du Grand port de l'Est à la prison d'Ambalatavoahangy ou, il a reçu un ordre quelconque. Lui seul le sait si les charges sont suffisantes pour épingler ce candidat malheureux à la dernière élection présidentielle et ses proches collaborateurs.
Faut-il rappeler que l'actuel maire de Toliara Dimby Vaovolo avait également connu un démêlé avec la justice, mais il a bénéficié d'une liberté provisoire. Et lors de son procès, il a été bel et bien acquitté. Raison pour laquelle, tout laisse à croire que l'affaire de Roland Ratsiraka a une connotation politique.
Dans son article 99, l'actuelle Constitution ainsi que l'article 105 du projet de Constitution, stipulent que : « Dans leurs activités juridictionnelles, les magistrats du siège, les juges et les assesseurs sont indépendants et ne sont soumis qu'à la Constitution et à la loi. A ce titre, hors les cas prévus par la loi et sous réserve du pouvoir disciplinaire, ils ne peuvent, en aucune manière, être inquiétés par les actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions ».
Concernant le cas de Roland Ratsiraka, des voix s'élèvent, non seulement au sein de la classe politique, mais aussi dans le monde judiciaire après son incarcération. Qu'on le veuille ou non, cette affaire a créé un climat social très tendu à Toamasina. Autrement dit, l'incarcération de M. Ratsiraka a véritablement perturbé l'ordre public, sans citer la menace qui pèse sur le magistrat en charge du dossier ainsi que sa famille. A preuve, des centaines de policiers, gendarmes et militaires sont toujours présents dans la ville afin de dissuader les éventuels fauteurs de troubles.
Le SMM réduit au silence
Officiellement, aucun magistrat n'a osé révélé l'existence des pressions politiques dans l'exercice de leurs fonctions. Visiblement, ils ont endossé leur responsabilité en prononçant le verdict infligeant des peines sévères aux hommes politiques. Les cas de l'ancien vice Premier ministre Pierrot Rajaonarivelo et le député Voninahitsy Jean Eugène sont les plus souvent cités comme des procès à caractère politique.
Or, dans les coulisses, bon nombre d'entre eux ont dénoncé avoir reçu des ordres venus d'en haut (Mena ambanin'ny mena). A chaque mouvement populaire, comme celui de 2002, les magistrats, par le biais de leur syndicat dont le SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar) ont dénoncé cette pratique pas catholique. Raison pour laquelle, ce syndicat n'a pas eu de cesse de revendiquer l'indépendance de la justice ou de l'autorité judiciaire vis à vis de l'exécutif. Il est pourtant étonnant qu'actuellement, le SMM brille par son mutisme total pour des raisons inconnues. L'actuel ministre de la Justice a vivement critiqué, lors de son passage à l'Assemblée, certains élus qui ont mis des pressions sur les juges afin d'influencer leurs décisions. L'assemblée générale du SMM qui se tiendra, en principe demain aura son mot à dire sur l'indépendance au sein de la fonction juridictionnelle. Toutefois, des confidences font entendre que cette rencontre sera reportée sine die. Notons que le SMM a déclenché une grève générale pour réclamer une amélioration de leurs conditions de travail, grève qui a été vouée à l'échec suite à une menace lancée par le chef de l'Etat lors de son discours à Toliara. Dur, dur d'être magistrat.
25/04/07 - Alphonse M.
Publié par veriteRR à 17:02:55 dans Articles divers | Commentaires (0) | Permaliens
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