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L'Affaire Roland Ratsiraka

Des dessous politiques

Who's Who

Roland Ratsiraka

From Wikipedia, the free encyclopedia

Iarovana Roland Ratsiraka (born August 15, 1966) is a Malagasy politician.
Born in Antananarivo, Roland is the nephew of former Président Didier Ratsiraka. He studied both in Madagascar and in France, before founding several
companies.
In 1996, Roland's uncle
appointed him Director of Propaganda for the Tamatave region. In 1998, he founded the regional political association Toamasina Tonga Saina, and was elected to the National Assembly of Madagascar as a Deputy for Toamasina. In 1999, he was elected as Mayor of the city, and although the post was suspended in 2002, he was re-elected in 2004.
Ratsiraka stood in the 2006 presidential election, held on December 3, and he placed third, with
approximately 10.1% of the votes cast, according to official results. In his home province of Toamasina, he won about 34% of the vote, two points less than the winner of the election, incumbent president Marc Ravalomanana. Along with second place candidate Jean Lahiniriko, Ratsiraka said that the results were false, and on December 11 he filed a challenge with the Constitutional High Court regarding the election.

http://en.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka


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Le Maire TIM d'Ambanja épargné - La Gazette de la grande Ile 18 Juillet 2007 | 28 septembre 2007

Détournements à Ambanja

Le Maire épargné...

Un inspecteur d'Etat a décortiqué la gestion financière de la commune urbaine d'Ambanja. Là où il a été établi que les rôles d'impôts fonciers sur le terrain (IFT) et eux sur la propriété bâtie (IFPB) ont disparu. Deux employés de cette commune sont les premiers responsables du recouvrement de ces impôts : Donatien Michel Djaovita, régisseur principal des impôts fonciers, et Bahamba Andriamanatrika Norbert Jean de Dieu, régisseur auxiliaire. Le montant total des impôts consignés dans ces deux rôles s'élève à 60 869 526 ariary (304 347 630 fmg). Comme aucune réponse satisfaisante n'a été donné par es deux régisseurs, sur la disparition de ces rôles, tout comme ils n'ont guère rendu compte de celle-ci à leurs chefs hiérarchiques, l'inspecteur d'Etat s'est résolu à leur coller à la peau le détournement de ces valeurs fiduciaires valant plus de 300 millions.

Par ailleurs, les mêmes régisseurs ont déclaré avoir perdu des journaux à souche. Plus grave encore, ils les ont utilisés en faisant payer des contribuables avec deux quittances différentes et en endossant, à leurs noms personnels des chèques desdits contribuables. Cette fois-ci, ils n'ont pu éviter d'être poursuivis pour le détournement de numéraires, totalisant 78 309 695,46 ariary (391 548 840 fmg). En somme, ces deux régisseurs à  la commune urbaine d'Ambanja ont détourné des deniers publics de l'ordre de 139 179 222 ariary soit 695 896 110 fmg. Les procès-verbaux d'inspection y afférents ont été bouclés le 18 décembre 2006. Et l'inspecteur d'Etat a préconisé, outre la suspension des deux régisseurs et l'émission d'un ordre de recettes du montant détourné à leur encontre, leur traduction à  la Justice pour répondre du chef d'accusation de détournements de deniers publics, passibles d'une peine de 5 à 20 ans de travaux forcés (article 169 du Code Pénal).

Chose curieuse, le maire Toly Kasy Richard qui est élu sous la bannière TIM, a été épargné de toutes ces affaires pénales. Alors que, dans son procès verbal, l'inspecteur d'Etat l'a fortement incriminé, en tant que premier responsable de l'administration de la commune urbaine d'Ambanja, d'avoir ignoré tous les comptes rendus de ces faits saillants et criminels, faits par le contrôleur des impôts de la commune, le chef du entre fiscale ; le percepteur principale et même le chef du District. Dans ces explications, il s'est contenté de rejeter la responsabilité des deux régisseurs. Deux questions courent de soi : l'inspecteur aurait-il sciemment voulu épargner le maire dont il s'agit, en n'ayant pas requis une quelconque poursuite judiciaire à son encontre, ou le fait d'être élu sous les couleurs du TIM constituerait-il un impératif absolu d'impunité ?

Quoi qu'il en soit, des conseillers municipaux d'Ambanja, ne veulent pas croiser les bras face à ce véritable déni de justice en révélant, entre autres, que le maire en question a empoché les droits de tout au moins 13 spectacles, tenus en 2006 dans cette commune, à raison de 1 300 000fmghacun. Soit 16 900 000 fmg. Idem pour les droits de « morangy » valant, pour 2006, 1 500 000 fmg. Bref, comme ce fut le cas des détournements perpétrés par deux frères à la commune rurale de Mahabo Ambohidratrimo (voir note édition d'hier), des maires urbains, Roland Ratsiraka et Pety Rakotoniaina, font actuellement l'objet de véritables harcèlements judiciaires pour des dossiers plutôt vides alors que des maires TIM, ou d'obédience TIM sont laissés en liberté, voire même épargnés judiciairement, sur des flagrants détournements de deniers publics valant en centaine de millions.

Dans l'une de nos prochaines éditions, nous allons établir d'autres faits de détournements du même genre, valant également en centaines de millions et commis par une « mairesse » TIM et non moins juriste, de la périphérie Sud de la capital (en complicité ave un homme qui se targue d'être intouchable), sans que ceux-ci n'aient été inquiété, du moins jusqu'à ce jour, par la Justice...

Rolly Mercia

La Gazette de la Grand Ile 18Juillet 2007

Publié par veriteRR à 15:09:05 dans Articles divers | Commentaires (0) |

Que Marc Ravalomanana donne les « raisons » valables pour justifier l'incarcération du Maire, s'il est honnête ! | 15 septembre 2007

  L'enlèvement du Maire de Toamasina Roland Ratsiraka le 19 avril dernier par une force de répression du chef d'Etat Marc Ravalomanana continue d'indigner l'ensemble de la population malgache, notamment de la population de Toamasina.

Comme nous l'avions annoncé, et vu la manière foncièrement arbitraire dont le régime a exécuté la sale besogne, cette affaire cacherait une velléité génocidaire des maîtres penseurs qui occupent, regrettablement, les postes en haute sphère de l'Etat.

Fait encore plus inquiétant, jusqu'à ce jour, aucune décision officielle, du moins un procès verbal, justifie cette « arrestation ». Même les avocats du Maire ne possèdent pas des éléments formels émanant des autorités pour prouver que les faits qu'on reproche à Roland Ratsiraka valent son incarcération et, en plus, de la manière aussi barbare.

Le juge ayant expédié l'affaire est actuellement introuvable puisqu'il s'est, tout simplement, volatilisé. Ses proches parlent  des vacances anticipées, mais à en croire les informations qui circulent, celui-ci aurait été retenu dans un endroit secret afin qu'il ne dévoile ni n'avoue les pressions qu'il aurait subit et l'ayant semble-t-il poussé à « expédier » le jugement d'incarcération du Maire.

Il est également utile de souligner ici que la veille de la « pseudo-condamnation », les juges qui auraient dû instruire l'affaire se sont tout simplement désistés car ne trouvant aucun éléments sérieux prouvant les incriminations évoquées. Simplement, ils avaient implicitement reçu l'ordre d'arrêter un « politicien » gênant : non seulement gênant pour les affaires occultes des sociétés appartenant au chef de l'Etat, qui envisagent au su et au vu de tout le monde de monopoliser l'économie Tamatavienne mais également gênant pour le plan d'enracinement du parti présidentiel TIM dans cette localité.

Ceci étant, devant la réticence des juges, le président de la République aurait téléphoné directement aux responsables locaux de prendre toutes les mesures pour qu'avant son retour au pays, Roland Ratsiraka soit emprisonné. C'est pourquoi le soir même de ce coup de téléphone, la population tamatavienne s'est portée volontaire pour servir de bouclier humain au domicile du Maire. Ce qui aurait compromis le plan de kidnapping cette nuit là.

Mais, le lendemain, d'Allemagne, le chef d'Etat Marc Ravalomanana aurait été encore plus irrité devant un double échec : d'abord le refus poli de la chancelière Allemande, Madame Angela Merkel à le recevoir (elle s'est excusée auprès de la délégation malgache), alors que Marc Ravalomanana, lui, a tout fait pour que cette rencontre puisse se concrétiser ; et, ensuite, voilà que Roland Ratsiraka n'a toujours pas été arrêté. Furieux, le chef d'Etat aurait sommé le directeur de la sécurité publique de Toamasina, avec les éléments armés venant spécialement d'Antananarivo, pour que le jour de jeudi 19 avril, le Maire Roland soit « incarcéré ». Coûte que coûte même au prix du sang des innocents !

Tout ceci explique le fait que jusqu'en ce moment l'autorité compétente n'est toujours pas en mesure de fournir des éléments « officiels » justifiant cette incarcération.

Devant cet arbitraire, et plutôt que de tomber dans le piège tendu par le régime à savoir « se livrer » à des actes de terreurs, la population de Toamasina, quant à elle, a fait preuve d'une grande maturité en manifestant pacifiquement pour demander à ce que la justice redevienne indépendante à Madagascar, que l'Etat de droit y soit rétabli et pour que les innocents sortent de prison.  Des leaders des partis politiques tels que Herizo Razafimahaleo de Leader Fanilo ou Lahiniriko, ont témoigné leur soutien au Maire et aux autres personnes arrêtées.

En ce moment même, le régime ne s'attendant pas au sursaut national de la population pour contester sa méthode, cherche à détourner l'opinion publique du cas Roland Ratsiraka. Des nominations, des annonces des dates d'élections, des inaugurations de bâtiments publics, voire des annonces de remaniements sont actuellement en cours de préparations faute de ne pas avoir obtenu les financements attendus de la part d'Angela Merkel. A peine une trentaine de millions d'euros sur 5 milliards demandés ont été obtenus. Un maigre butin comparé aux dépenses de l'Etat engagées dans cette escapade absolument négatif pour le pays.

De retour au pays hier, Marc Ravalomanana ose encore insinuer, pour le cas du Roland Ratsiraka, qu'il faut laisser la justice faire son travail car, toujours selon lui, elle a sûrement ses « raisons » pour incarcérer le Maire.

Et ben, dans ce cas, et c'est ce que la population malgache attend avec impatience, que la « justice de Ravalomanana » nous dit clairement, alors, « ces raisons » ainsi que les preuves justifiant « ses raisons » afin que nous puissions, au moins, faire la transparence sur cette affaire. Mieux, plutôt que de débiter des niaiseries, le chef d'Etat devrait au moins, capable d'être cohérent dans ses propos. Qu'il sorte donc les « raisons » invoquées et nous prouve de l'impartialité de la justice au lieu de s'adonner à des méthodes malpropres pour évincer, lâchement, ses adversaires politiques et porter atteinte aux droits de l'homme. S'il est un homme !

http://madagasikara-soa.com/

Publié par veriteRR à 18:47:12 dans Articles divers | Commentaires (0) |

Faits de société : Génération sacrifiée : le Gouvernement tourne le dos à plus de la moitié de la population malgache | 23 août 2007

Primeur | 21 Mars, 2007 06:37

Faits de société
Génération sacrifiée : le Gouvernement tourne le dos à plus de la moitié de la population malgache
MAP, rien que le MAP. On ne jure plus que par le MAP. Comment peut-on se vanter de disposer de cette feuille de route à la limite de la perfection – et dont, faut-il le rappeler, le contenu a été en grande partie dicté par les bailleurs de fonds -- alors qu'une large partie de la population croule à l'heure actuelle sous les affres de la pauvreté ? Loin de nous de vouloir critiquer à tort le gouvernement actuel mais la situation dans laquelle ce dernier nous a placé nous incite involontairement à pousser un cri de colère à leur endroit. Tous, sans exception... Notamment à ce gouvernement « malgache » qui a oublié plus de 58% de la population « malgache ».
Loin des débats actuels sur la constitution ou encore sur les affreuses plaies laissées par les inondations et les cyclones, nous, la jeunesse malgache, avons le mauvais pressentiment d'être laissée dans l'expectative. Aucun département ministériel n'est plus en ce moment en charge de la jeunesse, alors que nous doutons fort de l'efficacité des interventions sporadiques des autres ministères (éducation, santé et planning familial, etc.). Faudra-t-il le préciser que la jeunesse ne se réduit pas ni à la Santé reproductive des adolescents, ni à la promotion des activités sportives, ni à la lutte contre le Vih/sida, ni à la formation professionnelle ? Qui, encore faut-il, sont en grande partie financés par les bailleurs et les Nations Unies ?
On ne peut justifier cet abandon de la jeunesse malgache par les échecs successifs des précédents ministères, et le fait qu'un footballeur ait relayé un basketteur ne résout en rien les difficultés, auxquelles nous devons quotidiennement faire face. Nous savons que vous êtes trop occupé à assurer le succès des jeux des îles, l'unique et seule mission qu'on vous a confiée ! On a tendance à croire qu' – avec ce regard tourné en permanence vers l'extérieur -- le pays veut à tout prix asseoir une image positive sur le terrain international, mais qui n'est malheureusement qu'apparente.
On a beau associé la jeunesse à l'élaboration de la politique nationale, adoptée en 2004 (loi 2004 – 028), à certains forums et ateliers qui nous sont exceptionnellement destinés, mais sur le terrain des réalisations, on a du mal à tâter les résultats. La volonté à elle seule ne suffit pas. Les Comités nationaux de la jeunesse, les centres de conseils pour les jeunes... ne font aujourd'hui figure que d'institutions... non fonctionnelles. Gouvernement de Madagascar, on ne peut laisser les jeunes aux dépens des activités menées ici et là par les petites ONG et associations. Osez prendre en main le destin de cette génération future qui obligatoirement doit se conjuguer au présent !
Ne voyaient pas en la jeunesse une problématique, mais plutôt une force qui peut -- plus que vous le croyez -- relever ce pays de son désarroi. Les termes, plutôt juridiques que pratiques – donc moins compréhensibles – inscrites, et dans la Politique Nationale de la Jeunesse, et dans le MAP, ne peuvent rester lettre morte.
Sachez que vous avez en ce moment sous vos bras une jeunesse minée par le désespoir. Nombreux d'entre nous ont déjà dévié du droit chemin que vous nous avez promis : prostitution, violence, drogue, etc. Madagascar compte plus de 4 millions d'adolescents, 9 millions d'enfants,... alors que : environ 800 000 enfants et jeunes d'entre nous ne vivent plus avec nos vrais parents ; seuls 600 000 d'entre nous ont eu droit à l'école secondaire ; seuls 15 000 d'entre nous ont fait un test dépistage ; 63% des décès des jeunes femmes dans la ville d'Antananarivo sont liés à l'avortement ; plus de 1,6 millions d'enfants sont soumis au travail ; plus de 60 000 crimes et délits sont commis chaque année à Madagascar dont pour la plupart par des jeunes, et ... on en passe.
Clair de Lune

Courrier Confidentiel

Publié par veriteRR à 15:47:58 dans Articles divers | Commentaires (0) |

Mensuel Continental n°61 de Juin 2007 : Inquiétantes manifestations | 23 août 2007

Publié par veriteRR à 15:41:35 dans Articles divers | Commentaires (0) |

« Ce n'est pas un raiaman-dreny » | 10 août 2007

  « Si vous acceptez à Collaborer avec moi, je donnerai de l'argent pour réhabiliter la ville de Toamasina. »

C'est ce qu'a tenu à promettre le président Marc Ravalomanana lorsqu'il a rencontré hier à Toamasina (voir article ailleurs) l'opposition et les notables locaux. On dirait que l'opposition locale s'est déclarée satisfaite de la rencontre avec le chef de l'Etat. D'abord, c'est le président de la République qui a lui-même confirmé que si la ville de Toamasina se trouve dans son état déplorable actuel, c'est pour des raisons purement politiques. Ensuite, plus d'un concluent que le Président Marc Ravalomanana n'a tendu ses mains à l'opposition tamatavienne qu'après avoir jeté en prison le maire de la Ville Roland RATSIRAKA, son adversaire lors dernières présenditielles.

On a pénalisé la population entière pour la haine d'une seule personne. Et enfin, pour bon nombre d'observateurs, ce geste du chef de l'Etat qui intervient à quelques semaines des Législatives du 23 Septembre est dicté par des calculs politiques. « Pour moi, ce n'est pas un véritable raiamandreny ! », a réagi un observateur local.

Tribune 03 Aout 2007

Publié par veriteRR à 15:40:41 dans Articles divers | Commentaires (0) |

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